Zut, moi qui pensais être discrète! Acheter ce livre sur. Au risque même de tout oublier à la fin!!! La Conquête de Plassans. La dernière modification de cette page a été faite le 7 novembre à

Nom: la faute de labbe mouret
Format: Fichier D’archive
Système d’exploitation: Windows, Mac, Android, iOS
Licence: Usage Personnel Seulement
Taille: 11.75 MBytes

Emile Zola, disponible gratuitement sur tablette: La fin est une petite merveille. Et n’oublions jamais que ce n’est que mon avis, un parmi beaucoup, beaucoup d’autres, c’est-à-dire, très peu de chose en vérité. Ce mythe du Jardin d’Eden revisité par l’auteur est un superbe moment de lecture. Pour une lassitude naturaliste voilà un tome qui nous en donne Elle avait le visage rose, avec des yeux clairs tournés vers le ciel, elle joignait des mains roses, des mains d’enfant.

Les cookies assurent le bon fonctionnement de Babelio.

la faute de labbe mouret

Accueil Mes livres Ajouter des livres. Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures connexion avec. Les Rougon-Macquart, tome 5: La faute de l’abbé Mouret infos Critiques 93 Citations Forum. Ajouter à mes livres Lire un extrait.

La Faute de l’Abbé Mouret : l’enfer au paradis selon Zola

Serge Mouret est le prêtre d’un pauvre village, quelque part sur les plateaux désolés et brûlés du Midi de la France. Barricadé dans sa petite église, muré dans les certitudes émerveillées de sa foi, assujetti avec ravissement au rituel de sa fonction et aux horaires maniaques que lui impose sa vieille servante, il vit plus en ermite qu’en prêtre.

A la suite d’une maladie, suivie d’une amnésie, il découvre dans un grand parc, le Paradou, à la fois l’amour de la femm Acheter ce livre sur. Critiques, Analyses et Avis 93 Voir plus Ajouter une critique. Signaler ce contenu Voir la page de la critique. Un sujet fahte fâche! Je m’apprête à passer une nouvelle fois sous les Fourches Caudines des adorateurs et recueillir en pleine face les tomates pourries de leur ressentiment Je crois qu’il peut être utile aux deux de leur rendre ce petit service en prenant d’emblée position pour dire qu’il s’agit probablement je le rappelle moyret n’est que mon avis d’un des plus piètres romans de la série et qu’il ne lui fait vraiment pas honneur.

Quelle déception, lorsque Zola fait du Paul et Virginie! Il n’est tellement pas sur son terrain que c’en devient risible et pathétique.

Le roman se divise en trois parties ; les première et dernière pouvant, à l’extrême rigueur, faire un peu penser à du Fauute très bas de gamme En revanche cette deuxième partie, surtout, constitue l’un des pires moments qu’il m’ait été donné de passer en littérature. Émile Zola y revisite le thème du jardin abandonné de la rue Plumet qu’avait exploré Victor Hugo avec parcimonie dans Les Misérables mais qu’ici il use jusqu’à la corde de la pire façon qui soit: Bref, un calvaire où j’ai vraiment porté ma croix de lectrice.

L’ombre, de l’ombre, du collier, de la laisse, du chien qui galope après Zolale vrai Zola qu’on aime.

La Faute de l’abbé Mouret (1875)

Mohret voit que l’auteur s’est documenté, un peu trop même, ou trop théoriquement, il a ouvert un traité de botanique et a tout pompé et tout réinjecté dans son muoret. C’est encore pire que dans le Ventre de Parisoù les pléthoriques descriptions de fruits ou de légumes avaient une fonction documentaire.

Ici, c’est artificiel au possible, on comprend vite que Zola n’y connait rien en jardinage sans quoi il n’écrirait pas de telles invraisemblances sur les végétaux. Bref, le pauvre Émile a sombré dans le pitoyable remplissage dans sa seconde partie.

Pourtant, l’objectif pouvait paraître louable au pa, après deux romans paris iens La Curée, le Ventre de Paris et deux romans dans une petite ville de province La Fortune Des Rougon, La Conquête de Plassansil a voulu transporter ses Rougon-Macquart à la campagne. Par contre, quel plantage pardonnez-moi, c’était facileaussi bien du point de vue de l’utilité pour son projet absolument aucune valeur de moyret à un pan de la société sous Napoléon III et il avait d’ailleurs déjà traité du monde ecclésiastique dans La Conquête de Plassans que de la réussite purement littéraire qui annonce déjà, par certains côtés les pires livres du cycle, à savoir Une Page D’Amour et le Rêve.

Heureusement qu’il mokret aura La Terre pour forger un vrai bon opus campagnard digne d’intérêt. Pour conclure, si le scénario peut vous intéresser au cas où les histoires de curés succombant à la tentation charnelle sont à votre goût, je vous conseillerais plus volontiers le Moine d’ Antonin Artaudil s’agit de Serge Mouret, dd frère d’Octave Mouret qu’on verra à l’oeuvre dans Pot-Bouille et Au Bonheur Des Damesle fils du couple Mouret de la Conquête de Plassans qu’on a vu entrer au séminaire à la fin de ce roman et qui maintenant vient de prendre une cure dans un petit patelin fatue non loin de Plassans c’est-à-dire Aix en Provence et qui dans la réalité se situe au pied de la Montagne Sainte-Victoire si chère à son ami Paul Cézanne.

  TÉLÉCHARGER CORAN SALAH AL BUDAIR GRATUITEMENT

Là, notre ascète abbé va tomber, par un improbable accident, dans le piège de la tentation auprès d’Albine, une jeune fille « sauvage » vivant ,a Paradou, version provençale du jardin d’Eden et de la chute qui s’y produit dans la bible. Faites grincer les violons, c’est parti pour du mélo à labbee balles façon La Symphonie Pastorale en moins bien.

Le frère Archangias, la Teuse et Désirée Mouret sont trois personnages hyper caricaturaux très loin de la mourft avec laquelle il sait parfois brosser des portraits percutants. Nouret somme, si vous aimez Zolaje ne vous le conseille pas, vous seriez déçus, si vous ne connaissez pas Zolaje ne vous le conseille pas non plus car il n’est pas du tout représentatif de l’ oeuvre s i puissante, si intéressante et si documentaire de son auteur. Néanmoins, on peut lui pardonner à notre vieil Émile car il en a écrit tellement d’autres et de vraiment bons qu’on peut bien fermer les yeux sur ce que j’appellerais « La faute de l’écrivain Zola « .

Et n’oublions jamais que ce n’est que mon avis, un parmi beaucoup, beaucoup d’autres, c’est-à-dire, très peu de chose en vérité. Vaute Zola qui manque de piquant pour moi Serge Mouret, jeune curé, prend labb fonctions dans un petit village à côté de Plassans.

Il rencontre vite les habitant du crus, et les jeunes filles en fleur peu farouche. C’est aussi l’occasion pour lui de rencontrer un philosophe qui vit au Paradoupetit coin de paradis végétal. J’avoue que j’ai eu beaucoup plus de mal avec ce tome qu’avec les précédents. Les moments ou le curé se morfond sont d’un profond ennui, ainsi que les longues descriptions du Paradou. Pourtant, moiret en général les descriptions de Zola mais quand il s’agit de végétation C’est assez bizarre parce que dans ventre de Paris ses descriptions avaient même des odeurs pour moi.

Il faut croire que le jambon a plus d’attrait que le rhododendron! J’ai par contre particulièrement apprécié la façon dont Zola avait grimé le frère Archangias.

C’est une véritable caricature.

Ce style de bonhomme m’agace au plus haut point. Ce rejet des femmesalors que lui même est bien né de quelque part m’exaspère au plus haut point. Les gens qui se voilent la face et en arrive a ce point de dénigrement ne mérite aucun respect Mais on pourrait penser que cela n’existe plus.

Il n’y a pas si longtemps un homme est venu sonner à la maison pour parler à mon mari. Cet homme pour des raisons religieuses ne supporte pas la vue d’une femme. Quelques jours plus tard il a eu le toupet de ronchonner vers mon mari en lui signifiant que je lui avais manqué de respect Bref tout ça pour dire que Zola n’était sans doute pas a son plus haut niveau en écrivant ce roman.

Il m’ a pourtant fait un peu penser à Voltaire Dans la Conquête de Plassans, nous avons assisté à l’éclatement de la famille Mouret et la déchéance des deux parents Marthe et François. Pour continuer notre périple provençal, direction les Artaud, village pauvre et aride qui va être le lieu des événements de ce cinquième tome des Rougon-Macquart. Quand nous avons quitté Serge Mouret, celui-ci entrait au séminaire sur les conseils de l’abbé Faujas.

C’est dans sa fonction de prêtre que nous le retrouvons ici, affecté à la cure des Artaud qui est la plus pauvre de la région. Vivant avec sa soeur Désirée qui est simple d’esprit et sa fidèle Teuse, l’abbé Mouret mène une vie ascétique faite de prières et de dévotions. Un jour ou il doit faire une visite chez le maire du village, il croise sur la route son oncle, le docteur Pascal, qui le conduit au Paradou, domaine « maudit » qui suscite les commérages aux Artaud.

  TÉLÉCHARGER WLM MAC GRATUITEMENT

Dans cette demeure, Serge fera la connaissance d’Albine, considérée par tous comme une sauvageonne qui suinte le péché.

La Faute de l’abbé Mouret

Peu après, Serge, de retour dans son église est victime d’un violent accès de fièvre qui lui fera perdre connaissance. Transporté au Paradou pour sa convalescence, soigné par Albine avec qui il tissera des liens très forts, Serge découvrira les mystères du domaine et de son jardin à la végétation luxuriante, lieu dans lequel il connaîtra la résurrection mais aussi la perdition J’ai abordé ce roman avec des pincettes, à chaque fois que j’en ai parlé à une personne de ma connaissance, l’affirmation qui revenait sans arrêt c’est: Cela a au moins le mérite d’être clair, j’ai donc chamboulé mon planning de lecture pour donner la primeur à ce livre afin d’être fixée une bonne fois pour toutes.

Je n’ai pas été déçue, j’ai retrouvé tous les thèmes qui m’ont séduite quand j’ai commencé les Rougon-Macquart. Bien sûr, il y a certains passages qui sont chiants, notamment à la fin du livre premier quand l’abbé est pris dans son délire de Vierge Marie, je me suis dit « ça y est voilà qu’il nous craque sa soutane celui-là!

Zola sait manier ses personnages et nous offre une fois de plus une palette de protagonistes à la hauteur de l’ambiance générale du roman. Ce mythe du Jardin d’Eden revisité par l’auteur est un superbe moment de lecture.

Entrez sans complexes dans le jardin du Paradou, vous aussi, vous pourriez bien succomber à cette perle de poésie qui ne laisse pas indifférent. J’ai adoré, donc comme d’habitude, ce sera 5 étoiles de notation pour ce cher Emile.

Si l’on m’avait dit qu’un jour je refermerais moiret livre de Zola en poussant un soupir de soulagement, je ne l’aurais pas cru. C’est pourtant ce qui mourett de m’arriver. Jusqu’ici, j’ai toujours tourné la dernière page ravie, transportée, admirative de cet écrivain de génie, mais aussi un peu triste comme à chaque fois que je quitte un ouvrage prenant.

Après le ventre de Parisj’ai poussé un soupir de satisfaction, ayant apprécié par les cinq sens toute la palette des victuailles que Zola nous y décrit. Après La conquête de Plassans, j’ai poussé labbr soupir d’admiration devant le talent de l’auteur qui a créé un personnage diabolique et monté un incroyable scénario.

Mais ici, je suis soulagée! Je suis soulagée d’en avoir labbbe parce que cette lecture, loin de m’avoir enthousiasmée comme l’on fait tous les autres volumes des Rougon-Macquart que j’ai déjà lus, m’a globalement ennuyée. Alors, oui, on reconnaît dans ce roman le style lw Zolamais Le thème était alléchant, mais Ce livre avait a priori tout pour me plaire, mais Tout d’abord, il y a fxute descriptions.

J’aime les descriptions, particulièrement dans Zola. Dans le ventre de Parisje les ai trouvées époustouflantes. J’en ai savouré chaque phrase, chaque mot. À travers elles, l’auteur nous fait sentir, toucher, entendre, voir et même goûter toute la vie du quartier des Halles ; c’est la fête des cinq sens!

Mais ici, quand l’auteur dépeint un à un les arbres et les fleurs, le lecteur a droit à des pages et des pages qui semblent tout droit sorties du catalogue Vilmorin. Et puis, il mluret a l’histoire et les personnages. Le Paradou, sorte d’éden que le prêtre Serge Mouret découvre, va chambouler sa vie.

la faute de labbe mouret

Ce lieu paradisiaque va faire tourner la tête de l’ecclésiastique et causer sa perte. D’autant qu’il le visite en compagnie de la séduisante Albine Cela aurait pu être passionnant.

Le hic, c’est que je n’ai pas accroché, et que j’ai même trouvé de nombreux passages assez mièvres.

la faute de labbe mouret

Après un début de roman que j’ai apprécié, des personnages qui me plaisent La Teuse, particulièrement réussieje me suis ennuyée à mourir dans ce Paradou. Il a beau être habité par d’innombrables plantes, sa traversée a été pour moi une véritable traversée du désert. J’ai donc tourné les pages sans grand plaisir, ayant hâte d’en sortir. Dans la dernière partie du livre, mon intérêt a été, heureusement, un peu relancé.

J’ai même fini par y retrouver le Zola que j’aime.